déçoivent en raison des performances qui seraient plus appropriées sur certaines voitures aux ambitions plus sportives. La finition, tant dans les détails que d'une manière plus générale dans les équipements et les garnitures, est superbe. » Magazine Motor à propos de la Rolls-Royce Silver Cloud III.
Lancée en 1962, la Silver Cloud III et son équivalente la Bentley S3 utilisaient le V8 dévoilé sur les Cloud II/S2 – mais avec un plus gros carburateur, un nouveau distributeur et un taux de compression plus élevé – et recevait une transmission automatique à quatre rapports, dérivée d'une transmission GM, en série. Le changement le plus évident, parmi beaucoup d'autres, par rapport à leurs devancières était l'adoption d'un éclairage à quatre phares, l'absence de feux de position au sommet des ailes et une calandre légèrement plus basse. À l'intérieur, on trouvait des sièges séparés à l'avant et une habitabilité améliorée aux places arrière.
Dernière des Rolls-Royce à châssis séparé, la Silver Cloud III resta en production jusqu'à son remplacement par la Silver Shadow à structure monocoque, à la fin de 1965. À côté des modèles d'usine à carrosserie en acier de série, les remarquables créations de James Young et des deux maisons fusionnées H. J.
Mulliner et Park Ward Ltd (désormais propriété de Rolls-Royce) restaient offertes sur châssis Silver Cloud III pour les passionnés suffisamment fortunés pour se les offrir. En fait, l'usine ne proposant pas de carrosserie cabriolet, une carrosserie à façon était le seul moyen de satisfaire sa passion du tourisme au grand air au volant d'une Rolls-Royce. Dévoilé en 1958, le cabriolet de H.
J. Mulliner, construit jusqu'en 1963, fut celui qui rencontra le plus grand succès. La ligne « ponton », plus moderne, eut plus tard la préférence.
Parmi ces dernières, les plus spectaculaires étaient celles carrossées dans un style inauguré par Park Ward. Ce dessin du Norvégien Vilhelm Koren avec sa ligne de caisse continue de l'avant à l'arrière apparut pour la première fois sur une Bentley Continental S2, en 1959, mais ne fut pas proposé sur d'autres modèles que la Continental (Bentley et Rolls-Royce) jusqu'à l'arrivée des Silver Cloud III et S3, en 1962. Ces modèles « chinese eye » (yeux bridés) - ainsi surnommés en raison de leur bloc optique incliné – constituent la majorité des versions carrossées, construites entre 1962 et 1966.
On estime que sur les 11 années de production de la Silver Cloud, moins de 130 ont été achevé avec une carrosserie spéciale comme cet exemplaire. Le modèle « Chinese eye » proposé ici a été commandé neuf en 1965 par Mme la comtesse Lucrèce de Stephanos et livrée par le garage de l'Athénée à Genève, en Suisse. De façon incroyable, toute la correspondance entre Rolls-Royce et la comtesse Stephanos se trouve dans l'impressionnant dossier historique, y compris une lettre où elle se plaint que la voiture lui a été livrée sans cendrier !
Parmi les options constructeur demandées par la comtesse on trouve un système d'air conditionné Frigiking. Mme la comtesse était si fière et amoureuse de sa Rolls-Royce qu'elle l'a conservée jusqu'en 1987, époque à laquelle elle avait couvert 42 886 km. Le propriétaire suivant de la voiture était M.
Douglas Bell de Saint Albans, en Angleterre qui fit installer un compteur en mph à la place de celui en km/h. À la fin de 1989, M. et Mme Smith, un couple résidant entre Londres et à Los Angeles, achetèrent la Rolls-Royce pour s'en servir lorsqu'ils étaient dans leur résidence londonienne.
Ils ont entrepris une restauration complète, dépensant plus de 125 000 £, un montant non négligeable en 1989. En 1995, à 23 000 miles (37 000 km) ils ont décidé de vendre la voiture. M.
P. J. Fisher, un éminent spécialiste Rolls-Royce et Bentley, s'occupa de la vente et la voiture fut entièrement rénovée à cette époque, afin de s'assurer que le nouveau propriétaire, un certain M.
Steinemann de Suisse, soit entièrement satisfait de son nouvel achat. M. Steinemann, un collectionneur passionné de Rolls-Royce et Bentley participait à de nombreux rallyes classique avec sa belle Silver Cloud.
En 2010, un certain M. Stinner, lui aussi suisse, acheta la Rolls-Royce et la fit immatriculée à la FSVA (Federation Suisse des Vehicules Anciens), une filiale de la FIVA. En 2011, il engagea la Silver Cloud au Concorso d'Eleganza de la Villa d'Este, l'un des plus prestigieux événements où elle reçut un excellent accueil.
Aujourd'hui, avec seulement cinq propriétaires et 64 000 miles (103 000 km) d'origine, LSJR571C représente une rare opportunité d'acquérir une des dernières vraies Rolls-Royce construites à la main, tout autant qu'une des plus belles et des plus rares. 1965 Rolls-Royce Silver Cloud III Drophead Coupé Chassis no. LSJR571C Engine no.
SR285J •First owned by Mme la Comtesse Lucrèce de Stephanos •One of only 20 left-hand drive examples •Five owners from new •Professionally restored •Comprehensive history file • Circa 64,000 miles (approximately 103,000 kilometres) from new 'The size and grandeur of the car. deceive one about the performance which would do justice to many a car of more sporting pretensions. The finish, both in detail and the broader sense of equipment and trim, is superb.
' - Motor magazine on the Rolls-Royce Silver Cloud III. Launched in 1962, the Rolls-Royce Silver Cloud III and its Bentley S3 equivalent employed the 6. 2-litre V8 engine introduced on the 'Cloud II/S2 - though with larger carburettors, new distributor, and raised compression ratio - and came with a four-speed GM-derived automatic transmission as standard equipment.
Most obvious among many changes from the preceding models was the adoption of four-headlamp lighting, the absence of sidelights from the wing tops, and a slightly lower radiator shell. Inside there was improved accommodation with separate front seats and increased room for rear passengers. Notable as the last mainstream Rolls-Royce to employ a separate chassis, the Silver Cloud III proved immensely successful both at home and abroad, remaining in production until the autumn of 1965.
As well as the factory-bodied cars, bespoke creations from James Young and the recently merged firm of H J Mulliner, Park Ward Ltd (by this time Rolls-Royce-owned) continued to be available on the 'Cloud III chassis for those discerning enthusiasts wealthy enough to afford them. Indeed, as the factory did not offer a convertible or drophead coupé, a coachbuilt car was the only option if one's preference was Rolls-Royce-style fresh air motoring. First introduced in 1958, H J Mulliner's was the most successful of its type, lasting into 1963; more modern 'straight-through wing' designs became the preferred style thereafter.
Of the latter, by far the most striking were those bodied in a style originated by Park Ward. This design by Norwegian Vilhelm Koren, with its influential continuous front-to-rear wing line, first appeared, on the Bentley S2 Continental, in 1959 but did not become available on non-Continental models (both Bentley and Rolls-Royce) until after the arrival of the Silver Cloud III and S3 in 1962. These 'Chinese Eye' models - so called because of their slanting headlamp nacelles - constituted the majority of coachbuilt variants completed between 1962 and 1966.
It is estimated that over the 11 years of Silver Cloud production, fewer than 130 were completed with special coachwork like this example. The 'Chinese Eye' model offered here was ordered new in 1965 by Mme la Comtesse Lucrece de Stephanos and delivered via Garage de l'Athenée in Geneva, Switzerland. Amazingly, all the correspondence between Rolls-Royce and Comtesse de Stephanos may be found in the impressive history file, including a letter complaining that the car was delivered without an ashtray!
Among the factory options fitted at the Comtesse's request was a Frigiking air conditioning system. Mme la Comtesse was so proud and fond of her Rolls-Royce that she kept it until 1987, by which time it had covered 42,886 kilometres. The car's next owner was a Mr Douglas Bell of St Albans, England, who had an 'MPH' speedometer fitted in place of the original 'KM/H' instrument.
In late 1989, Mr and Mrs Smith, a couple with residences in both London and Los Angeles acquired the Rolls-Royce as one of their London cars. They commissioned a full restoration, spending over £125,000, a not inconsiderable amount in 1989. In 1995, at 23,000 miles, they decided to sell the car.
Mr P J Fisher, a prominent Rolls-Royce and Bentley specialist, managed the sale and the car was completely re-commissioned during this period, thereby ensuring that the new owner, a Mr Steinemann from Switzerland, would be completely satisfied with his new purchase. Mr Steinemann, a keen Rolls-Royce and Bentley collector, enjoyed participating in many classic rallies with his beautiful Silver Cloud. In 2010, a Mr Stinner, also from Switzerland, bought the Rolls-Royce and had it registered with the FSVA (Federation Suisse des Vehicules Anciens), a division of the FIVA.
In 2011, he entered the Silver Cloud in the Concorso d'Eleganza at Villa D'Estee, one of the most prestigious of such events, where it was most favourably received. Now, with only five owners and some 64,000 miles from new, 'LSJR571C' represents a rare opportunity to acquire one of the last truly hand-built Rolls-Royces, as well as one of the rarest and most beautiful.